MyZapp

Installer l'application sur ses serveurs

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Updated on 10/26/2026

Cette page s'adresse à l'administrateur technique qui installe MyZapp sur ses propres serveurs (installation dite « on-premise »). Une instance hébergée par l'éditeur n'a rien à installer.

L'installation repose sur Docker : l'application et sa base PostgreSQL tournent chacune dans un conteneur, et toutes les données vivent dans deux volumes. Rien n'est à compiler.

Ce que vous recevez

  • l'image Docker de l'application, en fichier .tar ou Ă  tirer depuis un registre privĂ© ;
  • le fichier d'orchestration docker-compose.onprem-client.yml ;
  • le modĂšle de rĂ©glages .env.template ;
  • le script generate-secrets.sh, qui crĂ©e les mots de passe de la base ;
  • le script init-condition-sql-role.sql, montĂ© par le fichier d'orchestration ;
  • un dossier views-override/ vide.

Prérequis : Docker Engine (ou Docker Desktop) avec Docker Compose v2, 2 Go de mémoire et 10 Go de disque au minimum.

Installer

  1. Si l'image est livrée en fichier, chargez-la : docker load -i suivi du nom du fichier .tar.
  2. Copiez .env.template en .env, puis renseignez au moins WEBBASE_IMAGE (l'image à utiliser) et APP_PORT (le port de l'application, 8080 par défaut).
  3. Lancez ./generate-secrets.sh. Il crée le dossier secrets/ avec deux mots de passe aléatoires pour PostgreSQL. Ces mots de passe ne figurent jamais dans .env ; sans eux, Docker Compose refuse de démarrer.
  4. Démarrez : docker compose -f docker-compose.onprem-client.yml up -d.
  5. Ouvrez l'application dans le navigateur, Ă  l'adresse du serveur et sur le port choisi : l'assistant de configuration s'affiche.

L'assistant de configuration

L'assistant ne s'affiche qu'une fois, sur une instance neuve. Il compte quatre étapes.

  1. Base de données (Connexion PostgreSQL) : HÎte, Port, Base de données, Utilisateur, Mot de passe et Chiffrement de la connexion. Avec le fichier d'orchestration livré, la base s'appelle webbase-postgres et le mot de passe se laisse vide : l'application lit celui du dossier secrets/. Tester la connexion vérifie les valeurs avant de passer à la suite.
  2. Compte administrateur initial : Nom d'affichage, Adresse e-mail et Mot de passe du premier administrateur.
  3. Clefs de sĂ©curitĂ© : la clef de signature des jetons d'API, la clef de chiffrement des donnĂ©es et la clef de chiffrement de la double authentification sont gĂ©nĂ©rĂ©es au hasard. Exporter les tĂ©lĂ©charge : conservez-les en lieu sĂ»r, elles ne peuvent pas ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©es aprĂšs la configuration. RĂ©gĂ©nĂ©rer en tire de nouvelles.
  4. Récapitulatif de configuration : saisissez l'Adresse publique de l'instance, en https://, celle que les utilisateurs ouvriront. Elle sert à construire les liens envoyés par e-mail. Cochez au besoin Installer des données de démonstration du catalogue de services, puis Appliquer et démarrer.

L'application exĂ©cute ses migrations, crĂ©e le compte administrateur, puis redĂ©marre d'elle-mĂȘme : patientez quelques secondes avant d'ouvrir la page de connexion. Le fichier d'orchestration livrĂ© la relance automatiquement.

L'assistant s'affiche dans la langue du navigateur quand elle est disponible (français, anglais ou espagnol), sinon en français. Les liens en haut de la page changent de langue à tout moment ; le choix vaut pour les étapes suivantes.

Passer en HTTPS

L'application n'est prise en charge qu'en HTTPS : hors poste de test, ses cookies de session ne circulent que sur une connexion chiffrĂ©e, et une connexion en HTTP n'aboutit pas. Placez devant elle un proxy inverse (nginx, Traefik
) qui porte le certificat et transmet les requĂȘtes au port de l'application.

  • Le proxy doit transmettre les en-tĂȘtes X-Forwarded-For et X-Forwarded-Proto. Par dĂ©faut, l'application ne les croit que venant de la machine elle-mĂȘme ou d'un rĂ©seau privĂ©. Pour ne croire que le proxy, renseignez TRUSTED_PROXIES (son adresse vue par le conteneur) ou TRUSTED_NETWORKS (son rĂ©seau) dans .env.
  • Le port de l'application ne doit ĂȘtre joignable que par le proxy : fermez-le au pare-feu, ou publiez-le seulement sur la boucle locale.

Vérifier l'installation

  • L'adresse /health de l'instance rĂ©pond Healthy quand l'application et sa base fonctionnent.
  • L'Ă©cran État de l'instance donne la version, la base de donnĂ©es, l'espace disque et les modules activĂ©s (voir « Surveiller l'instance »).
  • Activez ensuite la licence de l'instance (voir « GĂ©rer les licences de l'instance »), puis importez la documentation livrĂ©e avec la version (voir « Mettre Ă  jour la documentation »).

L'outil d'administration de la base

pgAdmin est livrĂ© mais ne dĂ©marre pas par dĂ©faut. Pour l'utiliser, renseignez PGADMIN_EMAIL et PGADMIN_PASSWORD dans .env, puis dĂ©marrez avec l'option --profile admin. Il Ă©coute sur le port PGADMIN_PORT (5050 par dĂ©faut). ArrĂȘtez-le quand vous n'en avez plus besoin.

Voir aussi

  • « Mettre Ă  jour et sauvegarder l'application » : sauvegarde, restauration, montĂ©e de version et retour arriĂšre.
  • « Charger les donnĂ©es de dĂ©monstration » : remplir une instance de test.
  • « Changer la connexion Ă  la base de donnĂ©es » : modifier l'accĂšs Ă  PostgreSQL aprĂšs l'installation.
Applies from version 1.0 Verified for version 1.0

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